Selon le coordonnateur provincial de cette structure citoyenne, Dieudonné Lossa, cette découverte constitue la deuxième du genre dans la zone de Mabanga, à la suite des opérations militaires engagées contre les éléments de la CRP. Pour la société civile, cette saisie illustre la détermination des forces loyalistes à neutraliser les groupes armés responsables de l’insécurité persistante dans la province de Ituri. Elle estime que ces résultats militaires constituent un signal encourageant dans la lutte engagée pour restaurer la paix et la sécurité dans cette partie de l’est de la République démocratique du Congo.
Dans cette perspective, l’organisation citoyenne exhorte les FARDC à poursuivre et à intensifier leurs opérations dans les bastions des groupes armés encore actifs dans la province. Parmi les mouvements cités figurent notamment la Coopérative pour le développement du Congo (CODECO), le Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), le Front patriotique et intégrationniste du Congo (FPIC), ainsi que d’autres groupes armés locaux, dont certains miliciens Mai-Mai et les Allied Democratic Forces (ADF/Nalu).
Appel à retracer l’origine des armes
La société civile Forces vives de l’Ituri plaide également pour l’implication d’experts de l’état-major général afin d’identifier l’origine des armes et munitions saisies lors de ces opérations militaires. Selon ses responsables, cette démarche permettrait de mieux comprendre les circuits d’approvisionnement des groupes armés opérant dans la région et de renforcer les stratégies de lutte contre leur expansion.
Par ailleurs, la société civile réaffirme son engagement à poursuivre la sensibilisation des populations locales afin de renforcer la collaboration entre les communautés et les forces de sécurité.
Elle appelle les habitants à soutenir les efforts des FARDC et à contribuer à une prise de conscience collective en faveur du retour durable de la paix dans la province de l’Ituri, régulièrement secouée par les violences des groupes armés



















