Dans une note circulaire signée le 15 octobre 2026, il précise que toute démarche jugée nécessaire devra être préalablement autorisée et passer exclusivement par le ministère des Affaires étrangères, conformément aux usages diplomatiques. Tout manquement à cette instruction expose ses auteurs à des sanctions administratives et disciplinaires.

Cette décision intervient au lendemain des perquisitions menées en Belgique, le 14 octobre, dans le cadre d’une enquête judiciaire portant sur des soupçons de blanchiment de capitaux.

La proximité entre ces deux événements soulève des interrogations. Toutefois, aucun lien officiel n’a été établi à ce stade entre les perquisitions et la mesure prise par la Présidence.

Reste à savoir ce qui motive cette restriction des contacts entre le cabinet présidentiel et la représentation diplomatique belge, alors que les relations entre Kinshasa et Bruxelles restent au centre de l’attention.