Son principal adversaire, Brian Mundubile, recueille pour sa part près de 38 % des voix. Cette réélection intervient après un premier mandat marqué par des réformes et des efforts de redressement économique, notamment la restructuration de la dette et l’amélioration de plusieurs indicateurs macroéconomiques.

Le scrutin a toutefois été entaché par des incidents. Le dépouillement a été temporairement suspendu à la suite de violences contre des agents électoraux et de vols de bulletins, avant de reprendre quelques heures plus tard.
Par ailleurs, plusieurs responsables de l’opposition ont été arrêtés le jour du vote.

L’opposition, quant à elle, conteste les conditions du scrutin et évoque de possibles manipulations. Elle réclame l’ouverture d’une enquête indépendante. De son côté, le camp présidentiel rejette ces accusations et affirme que les arrestations s’inscrivent dans le cadre d’une opération visant des personnes soupçonnées de menacer la sécurité de l’État.