L’élu ne remet pas en cause le principe du contrôle technique en RDC. Il reconnaît même que l’État peut avoir des motivations légitimes. Ce qu’il conteste, c’est le rythme. Pour lui, imposer deux passages par an est excessif.

Godé Mpoy inscrit le contrôle technique dans le champ de la parafiscalité. De ce fait, il estime qu’il doit obéir à la règle d’annualité. Autrement dit, un seul contrôle par an suffirait. « Évitons l’asphyxie et respectons l’annualité budgétaire », insiste-t-il.

Pour étayer sa position, il prend des exemples à l’international. En France, le contrôle technique a lieu tous les deux ans, dit-il. Au Sénégal et au Cameroun, il est annuel, avec des adaptations pour certaines catégories comme les poids lourds.

Au final, le député estime que ni les textes ni les pratiques étrangères ne plaident pour un double contrôle annuel en RDC. Il recommande donc d’aligner la mesure sur le principe d’annualité afin de ne pas alourdir inutilement les charges des citoyens.