Selon le membre de l'exécutif, ce projet de loi revêt un caractère à la fois technique et stratégique. Il vise à garantir la souveraineté nationale en encadrant la gestion d’un actif énergétique majeur, tout en modernisant le cadre juridique congolais pour l’adapter à un projet d’envergure exceptionnelle.

Le texte ambitionne également de soutenir la transformation économique du pays, notamment à travers l’industrialisation, l’élargissement de l’accès à l’électricité, la création de richesses et l’augmentation des recettes publiques. Il intègre par ailleurs des dimensions sociales et environnementales, en prenant en compte les populations locales ainsi que les impératifs écologiques.

Sur le plan international, le projet positionne la RDC comme un acteur clé des équilibres énergétiques en Afrique. Pour le ministre Molendo Sakombi, son adoption constitue un signal politique fort, traduisant la volonté de l’État de sécuriser les investissements tout en préservant sa souveraineté, et de faire de Grand Inga une priorité nationale structurée. Après examen et délibération, le Conseil des ministres a entériné ce projet de loi.