Cette décision met fin à une suspension qui, pendant près de deux ans, avait privé la RDC de son droit de parole au sein de l’organisation régionale.

La levée de ces mesures intervient dans le cadre de la réévaluation du régime de sanctions appliqué à l’un des États membres de la SADC. Elle permet désormais à la RDC de retrouver pleinement sa voix au sein des instances de l’organisation.

Kinshasa pourra ainsi reprendre sa participation aux débats, aux réunions et aux différentes activités de la SADC, conformément aux règles et aux mécanismes de fonctionnement de l’organisation régionale.