Dans une déclaration critique, l’élu a estimé que ces interventions coûteraient environ 500 millions de dollars par jour, soit près de 30 milliards de dollars au total. Un chiffre qu’il met en avant pour illustrer l’ampleur des moyens financiers mobilisés dans cette stratégie militaire.

Au-delà du montant, Zohran Mamdani entend surtout alerter sur les priorités budgétaires du pays. Selon lui, ces ressources pourraient être réorientées vers des besoins sociaux urgents. Il évoque notamment le financement de milliers de postes d’enseignants, le développement du logement public ou encore la modernisation des infrastructures, telles que les routes et les ponts.

Cette prise de position s’inscrit dans un débat plus large sur l’allocation des fonds publics. Elle interroge le choix entre investissement militaire et amélioration concrète des conditions de vie des citoyens. En plaidant pour une réorientation des dépenses, le maire new-yorkais défend une approche centrée sur les travailleurs et les services essentiels, appelant à repenser les priorités politiques au profit de l’éducation, du logement et des infrastructures.